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    Apercu : Ludon, sur un plateau de graves. Ancienne forteresse, le château possède également un vignoble de 38 hectares, constitué de deux enclos. L'association entre de beaux terroirs et les vieilles vignes du domaine révèlent des vins au bouquet expressif, de belle couleur, souvent distingués lors de concours internationaux. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . En voici un bel exemple. Aiguilhe développe une politique qualitative de premier ordre. A tous les amateurs de grands vins. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. En voici un bel exemple. Aiguilhe développe une politique qualitative de premier ordre. A tous les amateurs de grands vins. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . En voici un bel exemple. Aiguilhe développe une politique qualitative de premier ordre. A tous les amateurs de grands vins. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Argent est digne de son glorieux « parrain », et nettement plus abordable. Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. Cantemerle produit des vins de qualité croissante depuis plusieurs années, très séduisants dans leur jeunesse avec toutefois une belle aptitude à la garde. Un millésime très bienvenu après quelques années moyennes. Des vins charnus, alcoolisés et plein de charme. Les merlots furent ramassés sous la pluie mais les cabernets bénéficièrent du beau temps en fin de vendanges. Les vins blancs secs sont intéressants, malgré une bonne maturité des raisins et les fortes pluies de septembre qui ont réduit la complexité des vins. Pour les moelleux, ce fût un bel été mais beaucoup de pluie en septembre. Cantemerle produit des vins de qualité croissante depuis plusieurs années, très séduisants dans leur jeunesse avec toutefois une belle aptitude à la garde. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Cantemerle produit des vins de qualité croissante depuis plusieurs années, très séduisants dans leur jeunesse avec toutefois une belle aptitude à la garde. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Gironde, a retrouvé son rang, et bien au-delà, sans pour autant forcer sur les prix. Cantemerle produit des vins de qualité croissante depuis plusieurs années, très séduisants dans leur jeunesse avec toutefois une belle aptitude à la garde. Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. Palmer méritent bien mieux que leur classement actuel. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Estèphe tout en gardant finesse et élégance. Sauternes- lors de sa sortie, et qui offre maintenant de très agréables surprises. Vins à boire dès 2004. La floraison était en avance du à un printemps chaud, cependant il y a eu de la coulure, voire de la pourriture sur les pluies de fin mai et fin juin. Les vendanges se sont étalées sur un mois. Les plus chanceux furent ceux qui ramassèrent les cabernets sauvignon plus tardivement. Les blancs secs ont une acidité faible et par conséquent une garde limitée. Un fruité tout de même bien développé. En ce qui concerne les moelleux, un automne humide et ensoleillé a bien participé à la croissance de la pourriture noble. Petits rendements de qualité qui ont élaboré des moelleux remarquables. Estèphe tout en gardant finesse et élégance. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Estèphe tout en gardant finesse et élégance. Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. Angélus, car de cet endroit on pouvait entendre les carillon des trois églises voisines. Un millésime précoce et de qualité aussi bien dans les rouges , que dans les vins blancs secs et les blancs moelleux. Floraison impeccable et conditions climatiques optimales ensuite. Eté sec et chaud, bonne maturité des raisins, concentration exceptionnelle. Ceux ramassés le plus tard étaient plus soyeux. Ailleurs, de bons résultats, mais les vendanges se firent parfois trop tôt. Pour les blancs secs les raisins mûrs furent à point. Les vendanges effectuées tôt en septembre ont conféré aux vins un très bon rapport alcool - acidité. Année exceptionnelle pour les moelleux grâce à une pourriture noble accomplie. Angélus, car de cet endroit on pouvait entendre les carillon des trois églises voisines. Pas question de terroir ou de mauvais propriétaire, mais plutôt de chance pour les vins au dessus de la moyenne. Mauvais temps dès septembre, les vendangeurs ont travaillé sous la pluie. Une année bien commencée en ce qui concerne le climat mais finissant mal. Les pluies des vendanges ont dilué certains vins, ce qui fait que les évolutions furent plus rapides. Sauternes, oubliez les, car la forte humidité a fait proliférer la pourriture grise dans les vignobles. Angélus, car de cet endroit on pouvait entendre les carillon des trois églises voisines. Un millésime très bienvenu après quelques années moyennes. Des vins charnus, alcoolisés et plein de charme. Les merlots furent ramassés sous la pluie mais les cabernets bénéficièrent du beau temps en fin de vendanges. Les vins blancs secs sont intéressants, malgré une bonne maturité des raisins et les fortes pluies de septembre qui ont réduit la complexité des vins. Pour les moelleux, ce fût un bel été mais beaucoup de pluie en septembre. Angélus, car de cet endroit on pouvait entendre les carillon des trois églises voisines. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Angélus, car de cet endroit on pouvait entendre les carillon des trois églises voisines. Sauternes- lors de sa sortie, et qui offre maintenant de très agréables surprises. Vins à boire dès 2004. La floraison était en avance du à un printemps chaud, cependant il y a eu de la coulure, voire de la pourriture sur les pluies de fin mai et fin juin. Les vendanges se sont étalées sur un mois. Les plus chanceux furent ceux qui ramassèrent les cabernets sauvignon plus tardivement. Les blancs secs ont une acidité faible et par conséquent une garde limitée. Un fruité tout de même bien développé. En ce qui concerne les moelleux, un automne humide et ensoleillé a bien participé à la croissance de la pourriture noble. Petits rendements de qualité qui ont élaboré des moelleux remarquables. Angélus, car de cet endroit on pouvait entendre les carillon des trois églises voisines. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Angélus, car de cet endroit on pouvait entendre les carillon des trois églises voisines. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Angélus, car de cet endroit on pouvait entendre les carillon des trois églises voisines. Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. Un millésime peut être surévalué, mais un millésime de vins de garde. Le printemps bien arrosé a nécessité de nombreux traitements. L'été indien fut très favorable également au botrytis, ce qui nous a offert des moelleux formidables. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Sauternes- lors de sa sortie, et qui offre maintenant de très agréables surprises. Vins à boire dès 2004. La floraison était en avance du à un printemps chaud, cependant il y a eu de la coulure, voire de la pourriture sur les pluies de fin mai et fin juin. Les vendanges se sont étalées sur un mois. Les plus chanceux furent ceux qui ramassèrent les cabernets sauvignon plus tardivement. Les blancs secs ont une acidité faible et par conséquent une garde limitée. Un fruité tout de même bien développé. En ce qui concerne les moelleux, un automne humide et ensoleillé a bien participé à la croissance de la pourriture noble. Petits rendements de qualité qui ont élaboré des moelleux remarquables. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Rothschild ne lâche pas son nom au hasard. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Rothschild ne lâche pas son nom au hasard. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Vendanges manuelles, vinification traditionnelle, élevage en barriques (neuves à 80%). Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Vendanges manuelles, vinification traditionnelle, élevage en barriques (neuves à 80%). Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Vendanges manuelles, vinification traditionnelle, élevage en barriques (neuves à 80%). Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Vendanges manuelles, tris draconniens, vinification traditionnelle, élevage en barriques neuves à 80%: tout est mis en oeuvre pour exprimer le potentiel du terroir. La qualité y connaît un renouveau passionnant depuis le milléime 2000. La grande régularité des vins de ce château lui a valu la reconnaissance des principaux critiques et journalistes viticoles. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. La grande régularité des vins de ce château lui a valu la reconnaissance des principaux critiques et journalistes viticoles. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Une année de vin de garde assurément : quelques surprises en blancs secs et plus hétérogène dans le sauternais. Eté sec et chaud et quelques pluies en septembre : excellente maturité. Des vins de garde certainement. Pour les blancs secs les pluies de septembre ont dilué la matière pourtant à bonne maturité. Très belle année pour les blancs secs et plus hétérogène pour les moelleux. Petite production, conséquence du gel au printemps. Cependant les merlots et les cabernets francs donnèrent de bons vins , ceci se révélant plus difficile ou plus irrégulier qualitativement pour les cabernets sauvignons. Un hiver 93/94 plutôt clément. Avril le froid fût de retour avec parfois du gel, ce qui coupa la production en deux. Juin , juillet et août furent chauds mais septembre fût terriblement pluvieux avec des vendanges autour du 25/26 du mois. Belle maturation du raisin pour les cépages blancs. Les vendanges ont souvent été effectuées avant les averses. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Sauternes- lors de sa sortie, et qui offre maintenant de très agréables surprises. Vins à boire dès 2004. La floraison était en avance du à un printemps chaud, cependant il y a eu de la coulure, voire de la pourriture sur les pluies de fin mai et fin juin. Les vendanges se sont étalées sur un mois. Les plus chanceux furent ceux qui ramassèrent les cabernets sauvignon plus tardivement. Les blancs secs ont une acidité faible et par conséquent une garde limitée. Un fruité tout de même bien développé. En ce qui concerne les moelleux, un automne humide et ensoleillé a bien participé à la croissance de la pourriture noble. Petits rendements de qualité qui ont élaboré des moelleux remarquables. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Conduit en lutte raisonnée, le vignoble produit des vins très concentrés et intenses, tout en conservant beaucoup de finesse avec ce caractère minéral propre au domaine. Le millésime le plus convoité et le plus cher du siècle. Reconnu pour sa garde exceptionnelle. Des rendements infimes qui ont donné des vins concentrés mais une récolte modeste aussi bien dans les vins rouges , que blancs secs où moelleux. Grand millésime mais trop rare. Conduit en lutte raisonnée, le vignoble produit des vins très concentrés et intenses, tout en conservant beaucoup de finesse avec ce caractère minéral propre au domaine. Un millésime de vins parfumés et charmeurs pour les rouges, réussis dans les blancs secs, à oublier pour les moelleux. Pauillac sont décevants, conséquence des pluies pendant les vendanges. Conduit en lutte raisonnée, le vignoble produit des vins très concentrés et intenses, tout en conservant beaucoup de finesse avec ce caractère minéral propre au domaine. Un millésime de qualité, surprenant pour des vins rouges de longévité et des blancs secs de charme. Mais après 30 ans , des vins qui se fatiguent. Pour les blancs doux nous avons eu des conditions climatiques défavorables. Des vins parfumés mais pénalisés par leur manque de fraîcheur. Conduit en lutte raisonnée, le vignoble produit des vins très concentrés et intenses, tout en conservant beaucoup de finesse avec ce caractère minéral propre au domaine. Des conditions météorologiques parfaites ont allié qualité et quantité. Des vins très réussis dans chaque appellation. Les vins sont a boire vite de toute façon. Très belle année pour les blancs secs également. Un bémol pour les liquoreux puissants et riches, manquant de botrytis et de finesse. Conduit en lutte raisonnée, le vignoble produit des vins très concentrés et intenses, tout en conservant beaucoup de finesse avec ce caractère minéral propre au domaine. Une année plutôt froide et une récolte abondante ont donné des vins à forte acidité et aux tannins durs. Quelques vins de garde dans ces appellations. Pour les blancs secs, le manque de maturité a déséquilibré les vins mais pour les moelleux ce fût une belle réussite car il y a eu beaucoup de botrytis. Conduit en lutte raisonnée, le vignoble produit des vins très concentrés et intenses, tout en conservant beaucoup de finesse avec ce caractère minéral propre au domaine. Une année de vin de garde assurément : quelques surprises en blancs secs et plus hétérogène dans le sauternais. Eté sec et chaud et quelques pluies en septembre : excellente maturité. Des vins de garde certainement. Pour les blancs secs les pluies de septembre ont dilué la matière pourtant à bonne maturité. Conduit en lutte raisonnée, le vignoble produit des vins très concentrés et intenses, tout en conservant beaucoup de finesse avec ce caractère minéral propre au domaine. Un très grand millésime au niveau de 1989 mais différent dans le style. Nous avions des vins mûrs et de garde. Une floraison étalée, bonne pour les merlots , plus difficile pour les cabernets. Eté chaud et sec suivi de quelques pluies en septembre. Excellente concentration et faible acidité. Estèphe ont donné des résultats admirables. Les blancs secs sont excellents grâce au très beau couple alcool - acidité. Barsac avec un grand potentiel de garde. Conduit en lutte raisonnée, le vignoble produit des vins très concentrés et intenses, tout en conservant beaucoup de finesse avec ce caractère minéral propre au domaine. Très belle année pour les blancs secs et plus hétérogène pour les moelleux. Petite production, conséquence du gel au printemps. Cependant les merlots et les cabernets francs donnèrent de bons vins , ceci se révélant plus difficile ou plus irrégulier qualitativement pour les cabernets sauvignons. Un hiver 93/94 plutôt clément. Avril le froid fût de retour avec parfois du gel, ce qui coupa la production en deux. Juin , juillet et août furent chauds mais septembre fût terriblement pluvieux avec des vendanges autour du 25/26 du mois. Belle maturation du raisin pour les cépages blancs. Les vendanges ont souvent été effectuées avant les averses. Conduit en lutte raisonnée, le vignoble produit des vins très concentrés et intenses, tout en conservant beaucoup de finesse avec ce caractère minéral propre au domaine. Un millésime très bienvenu après quelques années moyennes. Des vins charnus, alcoolisés et plein de charme. Les merlots furent ramassés sous la pluie mais les cabernets bénéficièrent du beau temps en fin de vendanges. Les vins blancs secs sont intéressants, malgré une bonne maturité des raisins et les fortes pluies de septembre qui ont réduit la complexité des vins. Pour les moelleux, ce fût un bel été mais beaucoup de pluie en septembre. Conduit en lutte raisonnée, le vignoble produit des vins très concentrés et intenses, tout en conservant beaucoup de finesse avec ce caractère minéral propre au domaine. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Conduit en lutte raisonnée, le vignoble produit des vins très concentrés et intenses, tout en conservant beaucoup de finesse avec ce caractère minéral propre au domaine. Sauternes- lors de sa sortie, et qui offre maintenant de très agréables surprises. Vins à boire dès 2004. La floraison était en avance du à un printemps chaud, cependant il y a eu de la coulure, voire de la pourriture sur les pluies de fin mai et fin juin. Les vendanges se sont étalées sur un mois. Les plus chanceux furent ceux qui ramassèrent les cabernets sauvignon plus tardivement. Les blancs secs ont une acidité faible et par conséquent une garde limitée. Un fruité tout de même bien développé. En ce qui concerne les moelleux, un automne humide et ensoleillé a bien participé à la croissance de la pourriture noble. Petits rendements de qualité qui ont élaboré des moelleux remarquables. Conduit en lutte raisonnée, le vignoble produit des vins très concentrés et intenses, tout en conservant beaucoup de finesse avec ce caractère minéral propre au domaine. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Conduit en lutte raisonnée, le vignoble produit des vins très concentrés et intenses, tout en conservant beaucoup de finesse avec ce caractère minéral propre au domaine. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Conduit en lutte raisonnée, le vignoble produit des vins très concentrés et intenses, tout en conservant beaucoup de finesse avec ce caractère minéral propre au domaine. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Très belle année pour les blancs secs et plus hétérogène pour les moelleux. Petite production, conséquence du gel au printemps. Cependant les merlots et les cabernets francs donnèrent de bons vins , ceci se révélant plus difficile ou plus irrégulier qualitativement pour les cabernets sauvignons. Un hiver 93/94 plutôt clément. Avril le froid fût de retour avec parfois du gel, ce qui coupa la production en deux. Juin , juillet et août furent chauds mais septembre fût terriblement pluvieux avec des vendanges autour du 25/26 du mois. Belle maturation du raisin pour les cépages blancs. Les vendanges ont souvent été effectuées avant les averses. Un millésime très bienvenu après quelques années moyennes. Des vins charnus, alcoolisés et plein de charme. Les merlots furent ramassés sous la pluie mais les cabernets bénéficièrent du beau temps en fin de vendanges. Les vins blancs secs sont intéressants, malgré une bonne maturité des raisins et les fortes pluies de septembre qui ont réduit la complexité des vins. Pour les moelleux, ce fût un bel été mais beaucoup de pluie en septembre. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Sauternes- lors de sa sortie, et qui offre maintenant de très agréables surprises. Vins à boire dès 2004. La floraison était en avance du à un printemps chaud, cependant il y a eu de la coulure, voire de la pourriture sur les pluies de fin mai et fin juin. Les vendanges se sont étalées sur un mois. Les plus chanceux furent ceux qui ramassèrent les cabernets sauvignon plus tardivement. Les blancs secs ont une acidité faible et par conséquent une garde limitée. Un fruité tout de même bien développé. En ce qui concerne les moelleux, un automne humide et ensoleillé a bien participé à la croissance de la pourriture noble. Petits rendements de qualité qui ont élaboré des moelleux remarquables. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. Château, et de gager que succès et qualité seront au rendez-vous de cette collaboration ! Un millésime très bienvenu après quelques années moyennes. Des vins charnus, alcoolisés et plein de charme. Les merlots furent ramassés sous la pluie mais les cabernets bénéficièrent du beau temps en fin de vendanges. Les vins blancs secs sont intéressants, malgré une bonne maturité des raisins et les fortes pluies de septembre qui ont réduit la complexité des vins. Pour les moelleux, ce fût un bel été mais beaucoup de pluie en septembre. Château, et de gager que succès et qualité seront au rendez-vous de cette collaboration ! De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Château, et de gager que succès et qualité seront au rendez-vous de cette collaboration ! Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Château, et de gager que succès et qualité seront au rendez-vous de cette collaboration ! Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Château, et de gager que succès et qualité seront au rendez-vous de cette collaboration ! Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Château, et de gager que succès et qualité seront au rendez-vous de cette collaboration ! Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. Lurton se révèle particulièrement ici dans ce millésime aux arômes épicés. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Lurton se révèle particulièrement ici dans ce millésime aux arômes épicés. Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. Rolland, des vendanges à parfaite maturité et un élevage de qualité expliquent cette belle réussite. Très belle année pour les blancs secs et plus hétérogène pour les moelleux. Petite production, conséquence du gel au printemps. Cependant les merlots et les cabernets francs donnèrent de bons vins , ceci se révélant plus difficile ou plus irrégulier qualitativement pour les cabernets sauvignons. Un hiver 93/94 plutôt clément. Avril le froid fût de retour avec parfois du gel, ce qui coupa la production en deux. Juin , juillet et août furent chauds mais septembre fût terriblement pluvieux avec des vendanges autour du 25/26 du mois. Belle maturation du raisin pour les cépages blancs. Les vendanges ont souvent été effectuées avant les averses. Rolland, des vendanges à parfaite maturité et un élevage de qualité expliquent cette belle réussite. Un millésime très bienvenu après quelques années moyennes. Des vins charnus, alcoolisés et plein de charme. Les merlots furent ramassés sous la pluie mais les cabernets bénéficièrent du beau temps en fin de vendanges. Les vins blancs secs sont intéressants, malgré une bonne maturité des raisins et les fortes pluies de septembre qui ont réduit la complexité des vins. Pour les moelleux, ce fût un bel été mais beaucoup de pluie en septembre. Rolland, des vendanges à parfaite maturité et un élevage de qualité expliquent cette belle réussite. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Rolland, des vendanges à parfaite maturité et un élevage de qualité expliquent cette belle réussite. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Rolland, des vendanges à parfaite maturité et un élevage de qualité expliquent cette belle réussite. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Beaumont; il est complanté de cépages les plus nobles. Son vin généreux se distingue par sa belle robe, son extrême finesse, son bouquet suave, la délicatesse de son goût. Très belle année pour les blancs secs et plus hétérogène pour les moelleux. Petite production, conséquence du gel au printemps. Cependant les merlots et les cabernets francs donnèrent de bons vins , ceci se révélant plus difficile ou plus irrégulier qualitativement pour les cabernets sauvignons. Un hiver 93/94 plutôt clément. Avril le froid fût de retour avec parfois du gel, ce qui coupa la production en deux. Juin , juillet et août furent chauds mais septembre fût terriblement pluvieux avec des vendanges autour du 25/26 du mois. Belle maturation du raisin pour les cépages blancs. Les vendanges ont souvent été effectuées avant les averses. Beaumont; il est complanté de cépages les plus nobles. Son vin généreux se distingue par sa belle robe, son extrême finesse, son bouquet suave, la délicatesse de son goût. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Beaumont; il est complanté de cépages les plus nobles. Son vin généreux se distingue par sa belle robe, son extrême finesse, son bouquet suave, la délicatesse de son goût. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Beaumont; il est complanté de cépages les plus nobles. Son vin généreux se distingue par sa belle robe, son extrême finesse, son bouquet suave, la délicatesse de son goût. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Une rareté, un investissement pour votre cave. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Une rareté, un investissement pour votre cave. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Ausone, avec un excellent potentiel de garde. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Ausone, avec un excellent potentiel de garde. Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. Emilion et son origine est fort ancienne. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . La qualité au meilleur prix. Merlot afin de proposer un vin digne des meilleurs crus. Avec de domaine, on constate que tradition et modernité font très bon ménage, entre le respect des méthodes ancestrales concernant la viticulture et un contrôle en vinification, utilisant les dernières techniques de régulation de la température par exemple. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. La qualité au meilleur prix. Merlot afin de proposer un vin digne des meilleurs crus. Avec de domaine, on constate que tradition et modernité font très bon ménage, entre le respect des méthodes ancestrales concernant la viticulture et un contrôle en vinification, utilisant les dernières techniques de régulation de la température par exemple. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . La qualité au meilleur prix. Merlot afin de proposer un vin digne des meilleurs crus. Avec de domaine, on constate que tradition et modernité font très bon ménage, entre le respect des méthodes ancestrales concernant la viticulture et un contrôle en vinification, utilisant les dernières techniques de régulation de la température par exemple. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Il donne un vin typique des grands crus provenant des terrains argilo-calcaire de la région, par son avantageuse exposition du sud-ouest et par la variété de ses sols et de ses cépages. Sauternes- lors de sa sortie, et qui offre maintenant de très agréables surprises. Vins à boire dès 2004. La floraison était en avance du à un printemps chaud, cependant il y a eu de la coulure, voire de la pourriture sur les pluies de fin mai et fin juin. Les vendanges se sont étalées sur un mois. Les plus chanceux furent ceux qui ramassèrent les cabernets sauvignon plus tardivement. Les blancs secs ont une acidité faible et par conséquent une garde limitée. Un fruité tout de même bien développé. En ce qui concerne les moelleux, un automne humide et ensoleillé a bien participé à la croissance de la pourriture noble. Petits rendements de qualité qui ont élaboré des moelleux remarquables. Il donne un vin typique des grands crus provenant des terrains argilo-calcaire de la région, par son avantageuse exposition du sud-ouest et par la variété de ses sols et de ses cépages. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Il donne un vin typique des grands crus provenant des terrains argilo-calcaire de la région, par son avantageuse exposition du sud-ouest et par la variété de ses sols et de ses cépages. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Il donne un vin typique des grands crus provenant des terrains argilo-calcaire de la région, par son avantageuse exposition du sud-ouest et par la variété de ses sols et de ses cépages. Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. Pauillac, ce domaine connait une véritable renaissance depuis 1997 date à laquelle il fut racheté. Lencquesaing en est la nouvelle propriétaire. Ici on ne cherche pas à trop boiser, mais plutôt une qualité optimum des raisins. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Pauillac, ce domaine connait une véritable renaissance depuis 1997 date à laquelle il fut racheté. Lencquesaing en est la nouvelle propriétaire. Ici on ne cherche pas à trop boiser, mais plutôt une qualité optimum des raisins. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Pauillac, ce domaine connait une véritable renaissance depuis 1997 date à laquelle il fut racheté. Lencquesaing en est la nouvelle propriétaire. Ici on ne cherche pas à trop boiser, mais plutôt une qualité optimum des raisins. Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. Beychevelle possède également le potentiel nécessaire pour vieillir admirablement bien. Le millésime le plus convoité et le plus cher du siècle. Reconnu pour sa garde exceptionnelle. Des rendements infimes qui ont donné des vins concentrés mais une récolte modeste aussi bien dans les vins rouges , que blancs secs où moelleux. Grand millésime mais trop rare. Beychevelle possède également le potentiel nécessaire pour vieillir admirablement bien. Considéré comme le millésime du siècle et souvent comparé au mythique 1945, ce millésime est en tout point exceptionnel. Les pluies durant la floraison a avorté une bonne partie de la récolte. Rendement faible et qualité exceptionnelle définissent ce millésime. Plus difficile dans les blancs doux qui ont manqué de botrytis suite à un temps trop sec. Les prix sont en conséquence. Beychevelle possède également le potentiel nécessaire pour vieillir admirablement bien. Des vins parfois exceptionnels pour un millésime classique qui est malheureusement passé trop inaperçu. Estèphe : vins à matière et intensité modérée. Pour les blancs secs nous avons un bon niveau avec des acidités moyennes, donc des vins de peu de garde. Quant aux moelleux nous avons quelques bonnes réussites. Des vins à évolutions rapides également. Beychevelle possède également le potentiel nécessaire pour vieillir admirablement bien. Pas question de terroir ou de mauvais propriétaire, mais plutôt de chance pour les vins au dessus de la moyenne. Mauvais temps dès septembre, les vendangeurs ont travaillé sous la pluie. Une année bien commencée en ce qui concerne le climat mais finissant mal. Les pluies des vendanges ont dilué certains vins, ce qui fait que les évolutions furent plus rapides. Sauternes, oubliez les, car la forte humidité a fait proliférer la pourriture grise dans les vignobles. Beychevelle possède également le potentiel nécessaire pour vieillir admirablement bien. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Beychevelle possède également le potentiel nécessaire pour vieillir admirablement bien. Sauternes- lors de sa sortie, et qui offre maintenant de très agréables surprises. Vins à boire dès 2004. La floraison était en avance du à un printemps chaud, cependant il y a eu de la coulure, voire de la pourriture sur les pluies de fin mai et fin juin. Les vendanges se sont étalées sur un mois. Les plus chanceux furent ceux qui ramassèrent les cabernets sauvignon plus tardivement. Les blancs secs ont une acidité faible et par conséquent une garde limitée. Un fruité tout de même bien développé. En ce qui concerne les moelleux, un automne humide et ensoleillé a bien participé à la croissance de la pourriture noble. Petits rendements de qualité qui ont élaboré des moelleux remarquables. Beychevelle possède également le potentiel nécessaire pour vieillir admirablement bien. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Beychevelle possède également le potentiel nécessaire pour vieillir admirablement bien. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Beychevelle possède également le potentiel nécessaire pour vieillir admirablement bien. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Beychevelle possède également le potentiel nécessaire pour vieillir admirablement bien. Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Rolland, un oenologue de réputation internationale et sa femme de même profession, en font un pomerol particulièrement séduisant. Sauternes- lors de sa sortie, et qui offre maintenant de très agréables surprises. Vins à boire dès 2004. La floraison était en avance du à un printemps chaud, cependant il y a eu de la coulure, voire de la pourriture sur les pluies de fin mai et fin juin. Les vendanges se sont étalées sur un mois. Les plus chanceux furent ceux qui ramassèrent les cabernets sauvignon plus tardivement. Les blancs secs ont une acidité faible et par conséquent une garde limitée. Un fruité tout de même bien développé. En ce qui concerne les moelleux, un automne humide et ensoleillé a bien participé à la croissance de la pourriture noble. Petits rendements de qualité qui ont élaboré des moelleux remarquables. Rolland, un oenologue de réputation internationale et sa femme de même profession, en font un pomerol particulièrement séduisant. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Rolland, un oenologue de réputation internationale et sa femme de même profession, en font un pomerol particulièrement séduisant. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Rolland, un oenologue de réputation internationale et sa femme de même profession, en font un pomerol particulièrement séduisant. Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Un millésime très bienvenu après quelques années moyennes. Des vins charnus, alcoolisés et plein de charme. Les merlots furent ramassés sous la pluie mais les cabernets bénéficièrent du beau temps en fin de vendanges. Les vins blancs secs sont intéressants, malgré une bonne maturité des raisins et les fortes pluies de septembre qui ont réduit la complexité des vins. Pour les moelleux, ce fût un bel été mais beaucoup de pluie en septembre. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. Margaux, avant de passer, au début des années trente, aux propriétaires actuels. Une année de vin de garde assurément : quelques surprises en blancs secs et plus hétérogène dans le sauternais. Eté sec et chaud et quelques pluies en septembre : excellente maturité. Des vins de garde certainement. Pour les blancs secs les pluies de septembre ont dilué la matière pourtant à bonne maturité. Margaux, avant de passer, au début des années trente, aux propriétaires actuels. Un millésime peut être surévalué, mais un millésime de vins de garde. Le printemps bien arrosé a nécessité de nombreux traitements. L'été indien fut très favorable également au botrytis, ce qui nous a offert des moelleux formidables. Margaux, avant de passer, au début des années trente, aux propriétaires actuels. Un millésime précoce et de qualité aussi bien dans les rouges , que dans les vins blancs secs et les blancs moelleux. Floraison impeccable et conditions climatiques optimales ensuite. Eté sec et chaud, bonne maturité des raisins, concentration exceptionnelle. Ceux ramassés le plus tard étaient plus soyeux. Ailleurs, de bons résultats, mais les vendanges se firent parfois trop tôt. Pour les blancs secs les raisins mûrs furent à point. Les vendanges effectuées tôt en septembre ont conféré aux vins un très bon rapport alcool - acidité. Année exceptionnelle pour les moelleux grâce à une pourriture noble accomplie. Margaux, avant de passer, au début des années trente, aux propriétaires actuels. Un très grand millésime au niveau de 1989 mais différent dans le style. Nous avions des vins mûrs et de garde. Une floraison étalée, bonne pour les merlots , plus difficile pour les cabernets. Eté chaud et sec suivi de quelques pluies en septembre. Excellente concentration et faible acidité. Estèphe ont donné des résultats admirables. Les blancs secs sont excellents grâce au très beau couple alcool - acidité. Barsac avec un grand potentiel de garde. Margaux, avant de passer, au début des années trente, aux propriétaires actuels. Un millésime très bienvenu après quelques années moyennes. Des vins charnus, alcoolisés et plein de charme. Les merlots furent ramassés sous la pluie mais les cabernets bénéficièrent du beau temps en fin de vendanges. Les vins blancs secs sont intéressants, malgré une bonne maturité des raisins et les fortes pluies de septembre qui ont réduit la complexité des vins. Pour les moelleux, ce fût un bel été mais beaucoup de pluie en septembre. Margaux, avant de passer, au début des années trente, aux propriétaires actuels. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Margaux, avant de passer, au début des années trente, aux propriétaires actuels. Sauternes- lors de sa sortie, et qui offre maintenant de très agréables surprises. Vins à boire dès 2004. La floraison était en avance du à un printemps chaud, cependant il y a eu de la coulure, voire de la pourriture sur les pluies de fin mai et fin juin. Les vendanges se sont étalées sur un mois. Les plus chanceux furent ceux qui ramassèrent les cabernets sauvignon plus tardivement. Les blancs secs ont une acidité faible et par conséquent une garde limitée. Un fruité tout de même bien développé. En ce qui concerne les moelleux, un automne humide et ensoleillé a bien participé à la croissance de la pourriture noble. Petits rendements de qualité qui ont élaboré des moelleux remarquables. Margaux, avant de passer, au début des années trente, aux propriétaires actuels. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Margaux, avant de passer, au début des années trente, aux propriétaires actuels. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Margaux, avant de passer, au début des années trente, aux propriétaires actuels. Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. Un millésime peut être surévalué, mais un millésime de vins de garde. Le printemps bien arrosé a nécessité de nombreux traitements. L'été indien fut très favorable également au botrytis, ce qui nous a offert des moelleux formidables. Un très grand millésime au niveau de 1989 mais différent dans le style. Nous avions des vins mûrs et de garde. Une floraison étalée, bonne pour les merlots , plus difficile pour les cabernets. Eté chaud et sec suivi de quelques pluies en septembre. Excellente concentration et faible acidité. Estèphe ont donné des résultats admirables. Les blancs secs sont excellents grâce au très beau couple alcool - acidité. Barsac avec un grand potentiel de garde. Sauternes- lors de sa sortie, et qui offre maintenant de très agréables surprises. Vins à boire dès 2004. La floraison était en avance du à un printemps chaud, cependant il y a eu de la coulure, voire de la pourriture sur les pluies de fin mai et fin juin. Les vendanges se sont étalées sur un mois. Les plus chanceux furent ceux qui ramassèrent les cabernets sauvignon plus tardivement. Les blancs secs ont une acidité faible et par conséquent une garde limitée. Un fruité tout de même bien développé. En ce qui concerne les moelleux, un automne humide et ensoleillé a bien participé à la croissance de la pourriture noble. Petits rendements de qualité qui ont élaboré des moelleux remarquables. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Lurton se révèle particulièrement ici dans ce millésime aux arômes épicés. Très belle année pour les blancs secs et plus hétérogène pour les moelleux. Petite production, conséquence du gel au printemps. Cependant les merlots et les cabernets francs donnèrent de bons vins , ceci se révélant plus difficile ou plus irrégulier qualitativement pour les cabernets sauvignons. Un hiver 93/94 plutôt clément. Avril le froid fût de retour avec parfois du gel, ce qui coupa la production en deux. Juin , juillet et août furent chauds mais septembre fût terriblement pluvieux avec des vendanges autour du 25/26 du mois. Belle maturation du raisin pour les cépages blancs. Les vendanges ont souvent été effectuées avant les averses. Lurton se révèle particulièrement ici dans ce millésime aux arômes épicés. Un millésime très bienvenu après quelques années moyennes. Des vins charnus, alcoolisés et plein de charme. Les merlots furent ramassés sous la pluie mais les cabernets bénéficièrent du beau temps en fin de vendanges. Les vins blancs secs sont intéressants, malgré une bonne maturité des raisins et les fortes pluies de septembre qui ont réduit la complexité des vins. Pour les moelleux, ce fût un bel été mais beaucoup de pluie en septembre. Lurton se révèle particulièrement ici dans ce millésime aux arômes épicés. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Lurton se révèle particulièrement ici dans ce millésime aux arômes épicés. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Lurton se révèle particulièrement ici dans ce millésime aux arômes épicés. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Brillette a une superficie totale de 85 hectares, dont 36 hectares consacrés à la vigne. Le sol particulièrement graveleux du vignoble, le choix judicieux de ses cépages et la qualité de sa vignification, donnent des vins féminins de par la finesse de leur bouquet et de leurs tanins. Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. Barsac, la seconde solution étant généralement utilisée par les plus audacieux, qui produisent des vins exceptionnels et ne craignent en rien la comparaison avec le voisin au nom prestigieux. Un très grand millésime au niveau de 1989 mais différent dans le style. Nous avions des vins mûrs et de garde. Une floraison étalée, bonne pour les merlots , plus difficile pour les cabernets. Eté chaud et sec suivi de quelques pluies en septembre. Excellente concentration et faible acidité. Estèphe ont donné des résultats admirables. Les blancs secs sont excellents grâce au très beau couple alcool - acidité. Barsac avec un grand potentiel de garde. Barsac, la seconde solution étant généralement utilisée par les plus audacieux, qui produisent des vins exceptionnels et ne craignent en rien la comparaison avec le voisin au nom prestigieux. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Barsac, la seconde solution étant généralement utilisée par les plus audacieux, qui produisent des vins exceptionnels et ne craignent en rien la comparaison avec le voisin au nom prestigieux. Sauternes- lors de sa sortie, et qui offre maintenant de très agréables surprises. Vins à boire dès 2004. La floraison était en avance du à un printemps chaud, cependant il y a eu de la coulure, voire de la pourriture sur les pluies de fin mai et fin juin. Les vendanges se sont étalées sur un mois. Les plus chanceux furent ceux qui ramassèrent les cabernets sauvignon plus tardivement. Les blancs secs ont une acidité faible et par conséquent une garde limitée. Un fruité tout de même bien développé. En ce qui concerne les moelleux, un automne humide et ensoleillé a bien participé à la croissance de la pourriture noble. Petits rendements de qualité qui ont élaboré des moelleux remarquables. Barsac, la seconde solution étant généralement utilisée par les plus audacieux, qui produisent des vins exceptionnels et ne craignent en rien la comparaison avec le voisin au nom prestigieux. Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. Ses vins sont secs et fruités aux arômes très développés. Sauternes- lors de sa sortie, et qui offre maintenant de très agréables surprises. Vins à boire dès 2004. La floraison était en avance du à un printemps chaud, cependant il y a eu de la coulure, voire de la pourriture sur les pluies de fin mai et fin juin. Les vendanges se sont étalées sur un mois. Les plus chanceux furent ceux qui ramassèrent les cabernets sauvignon plus tardivement. Les blancs secs ont une acidité faible et par conséquent une garde limitée. Un fruité tout de même bien développé. En ce qui concerne les moelleux, un automne humide et ensoleillé a bien participé à la croissance de la pourriture noble. Petits rendements de qualité qui ont élaboré des moelleux remarquables. Un millésime très bienvenu après quelques années moyennes. Des vins charnus, alcoolisés et plein de charme. Les merlots furent ramassés sous la pluie mais les cabernets bénéficièrent du beau temps en fin de vendanges. Les vins blancs secs sont intéressants, malgré une bonne maturité des raisins et les fortes pluies de septembre qui ont réduit la complexité des vins. Pour les moelleux, ce fût un bel été mais beaucoup de pluie en septembre. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Sauternes- lors de sa sortie, et qui offre maintenant de très agréables surprises. Vins à boire dès 2004. La floraison était en avance du à un printemps chaud, cependant il y a eu de la coulure, voire de la pourriture sur les pluies de fin mai et fin juin. Les vendanges se sont étalées sur un mois. Les plus chanceux furent ceux qui ramassèrent les cabernets sauvignon plus tardivement. Les blancs secs ont une acidité faible et par conséquent une garde limitée. Un fruité tout de même bien développé. En ce qui concerne les moelleux, un automne humide et ensoleillé a bien participé à la croissance de la pourriture noble. Petits rendements de qualité qui ont élaboré des moelleux remarquables. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. Libournais, , ce vin figure désormais parmi les grands vins de cette appellation. Très belle année pour les blancs secs et plus hétérogène pour les moelleux. Petite production, conséquence du gel au printemps. Cependant les merlots et les cabernets francs donnèrent de bons vins , ceci se révélant plus difficile ou plus irrégulier qualitativement pour les cabernets sauvignons. Un hiver 93/94 plutôt clément. Avril le froid fût de retour avec parfois du gel, ce qui coupa la production en deux. Juin , juillet et août furent chauds mais septembre fût terriblement pluvieux avec des vendanges autour du 25/26 du mois. Belle maturation du raisin pour les cépages blancs. Les vendanges ont souvent été effectuées avant les averses. Libournais, , ce vin figure désormais parmi les grands vins de cette appellation. Un millésime très bienvenu après quelques années moyennes. Des vins charnus, alcoolisés et plein de charme. Les merlots furent ramassés sous la pluie mais les cabernets bénéficièrent du beau temps en fin de vendanges. Les vins blancs secs sont intéressants, malgré une bonne maturité des raisins et les fortes pluies de septembre qui ont réduit la complexité des vins. Pour les moelleux, ce fût un bel été mais beaucoup de pluie en septembre. Libournais, , ce vin figure désormais parmi les grands vins de cette appellation. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Libournais, , ce vin figure désormais parmi les grands vins de cette appellation. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Libournais, , ce vin figure désormais parmi les grands vins de cette appellation. Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. Pas question de terroir ou de mauvais propriétaire, mais plutôt de chance pour les vins au dessus de la moyenne. Mauvais temps dès septembre, les vendangeurs ont travaillé sous la pluie. Une année bien commencée en ce qui concerne le climat mais finissant mal. Les pluies des vendanges ont dilué certains vins, ce qui fait que les évolutions furent plus rapides. Sauternes, oubliez les, car la forte humidité a fait proliférer la pourriture grise dans les vignobles. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Emilion, a été récemment lancé. Emilion grand cru a recueilli par ses mérites propres, un succès immédiat et unanime. Sauternes- lors de sa sortie, et qui offre maintenant de très agréables surprises. Vins à boire dès 2004. La floraison était en avance du à un printemps chaud, cependant il y a eu de la coulure, voire de la pourriture sur les pluies de fin mai et fin juin. Les vendanges se sont étalées sur un mois. Les plus chanceux furent ceux qui ramassèrent les cabernets sauvignon plus tardivement. Les blancs secs ont une acidité faible et par conséquent une garde limitée. Un fruité tout de même bien développé. En ce qui concerne les moelleux, un automne humide et ensoleillé a bien participé à la croissance de la pourriture noble. Petits rendements de qualité qui ont élaboré des moelleux remarquables. Emilion, a été récemment lancé. Emilion grand cru a recueilli par ses mérites propres, un succès immédiat et unanime. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Emilion, a été récemment lancé. Emilion grand cru a recueilli par ses mérites propres, un succès immédiat et unanime. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Classé, est longtemps resté dans une relative confidentialité. Piola est à coup sûr la bonne affaire en ce moment. Pas question de terroir ou de mauvais propriétaire, mais plutôt de chance pour les vins au dessus de la moyenne. Mauvais temps dès septembre, les vendangeurs ont travaillé sous la pluie. Une année bien commencée en ce qui concerne le climat mais finissant mal. Les pluies des vendanges ont dilué certains vins, ce qui fait que les évolutions furent plus rapides. Sauternes, oubliez les, car la forte humidité a fait proliférer la pourriture grise dans les vignobles. Classé, est longtemps resté dans une relative confidentialité. Piola est à coup sûr la bonne affaire en ce moment. Très belle année pour les blancs secs et plus hétérogène pour les moelleux. Petite production, conséquence du gel au printemps. Cependant les merlots et les cabernets francs donnèrent de bons vins , ceci se révélant plus difficile ou plus irrégulier qualitativement pour les cabernets sauvignons. Un hiver 93/94 plutôt clément. Avril le froid fût de retour avec parfois du gel, ce qui coupa la production en deux. Juin , juillet et août furent chauds mais septembre fût terriblement pluvieux avec des vendanges autour du 25/26 du mois. Belle maturation du raisin pour les cépages blancs. Les vendanges ont souvent été effectuées avant les averses. Classé, est longtemps resté dans une relative confidentialité. Piola est à coup sûr la bonne affaire en ce moment. Un millésime très bienvenu après quelques années moyennes. Des vins charnus, alcoolisés et plein de charme. Les merlots furent ramassés sous la pluie mais les cabernets bénéficièrent du beau temps en fin de vendanges. Les vins blancs secs sont intéressants, malgré une bonne maturité des raisins et les fortes pluies de septembre qui ont réduit la complexité des vins. Pour les moelleux, ce fût un bel été mais beaucoup de pluie en septembre. Classé, est longtemps resté dans une relative confidentialité. Piola est à coup sûr la bonne affaire en ce moment. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Classé, est longtemps resté dans une relative confidentialité. Piola est à coup sûr la bonne affaire en ce moment. Sauternes- lors de sa sortie, et qui offre maintenant de très agréables surprises. Vins à boire dès 2004. La floraison était en avance du à un printemps chaud, cependant il y a eu de la coulure, voire de la pourriture sur les pluies de fin mai et fin juin. Les vendanges se sont étalées sur un mois. Les plus chanceux furent ceux qui ramassèrent les cabernets sauvignon plus tardivement. Les blancs secs ont une acidité faible et par conséquent une garde limitée. Un fruité tout de même bien développé. En ce qui concerne les moelleux, un automne humide et ensoleillé a bien participé à la croissance de la pourriture noble. Petits rendements de qualité qui ont élaboré des moelleux remarquables. Classé, est longtemps resté dans une relative confidentialité. Piola est à coup sûr la bonne affaire en ce moment. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Classé, est longtemps resté dans une relative confidentialité. Piola est à coup sûr la bonne affaire en ce moment. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Talbot, une curiosité repérée par les seuls experts. Un grand terroir ne saurait mentir, quelle que soit sa couleur! Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Talbot, une curiosité repérée par les seuls experts. Un grand terroir ne saurait mentir, quelle que soit sa couleur! Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Une année de vin de garde assurément : quelques surprises en blancs secs et plus hétérogène dans le sauternais. Eté sec et chaud et quelques pluies en septembre : excellente maturité. Des vins de garde certainement. Pour les blancs secs les pluies de septembre ont dilué la matière pourtant à bonne maturité. Un millésime peut être surévalué, mais un millésime de vins de garde. Le printemps bien arrosé a nécessité de nombreux traitements. L'été indien fut très favorable également au botrytis, ce qui nous a offert des moelleux formidables. Un millésime précoce et de qualité aussi bien dans les rouges , que dans les vins blancs secs et les blancs moelleux. Floraison impeccable et conditions climatiques optimales ensuite. Eté sec et chaud, bonne maturité des raisins, concentration exceptionnelle. Ceux ramassés le plus tard étaient plus soyeux. Ailleurs, de bons résultats, mais les vendanges se firent parfois trop tôt. Pour les blancs secs les raisins mûrs furent à point. Les vendanges effectuées tôt en septembre ont conféré aux vins un très bon rapport alcool - acidité. Année exceptionnelle pour les moelleux grâce à une pourriture noble accomplie. Un très grand millésime au niveau de 1989 mais différent dans le style. Nous avions des vins mûrs et de garde. Une floraison étalée, bonne pour les merlots , plus difficile pour les cabernets. Eté chaud et sec suivi de quelques pluies en septembre. Excellente concentration et faible acidité. Estèphe ont donné des résultats admirables. Les blancs secs sont excellents grâce au très beau couple alcool - acidité. Barsac avec un grand potentiel de garde. Pas question de terroir ou de mauvais propriétaire, mais plutôt de chance pour les vins au dessus de la moyenne. Mauvais temps dès septembre, les vendangeurs ont travaillé sous la pluie. Une année bien commencée en ce qui concerne le climat mais finissant mal. Les pluies des vendanges ont dilué certains vins, ce qui fait que les évolutions furent plus rapides. Sauternes, oubliez les, car la forte humidité a fait proliférer la pourriture grise dans les vignobles. Très belle année pour les blancs secs et plus hétérogène pour les moelleux. Petite production, conséquence du gel au printemps. Cependant les merlots et les cabernets francs donnèrent de bons vins , ceci se révélant plus difficile ou plus irrégulier qualitativement pour les cabernets sauvignons. Un hiver 93/94 plutôt clément. Avril le froid fût de retour avec parfois du gel, ce qui coupa la production en deux. Juin , juillet et août furent chauds mais septembre fût terriblement pluvieux avec des vendanges autour du 25/26 du mois. Belle maturation du raisin pour les cépages blancs. Les vendanges ont souvent été effectuées avant les averses. Un millésime très bienvenu après quelques années moyennes. Des vins charnus, alcoolisés et plein de charme. Les merlots furent ramassés sous la pluie mais les cabernets bénéficièrent du beau temps en fin de vendanges. Les vins blancs secs sont intéressants, malgré une bonne maturité des raisins et les fortes pluies de septembre qui ont réduit la complexité des vins. Pour les moelleux, ce fût un bel été mais beaucoup de pluie en septembre. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Sauternes- lors de sa sortie, et qui offre maintenant de très agréables surprises. Vins à boire dès 2004. La floraison était en avance du à un printemps chaud, cependant il y a eu de la coulure, voire de la pourriture sur les pluies de fin mai et fin juin. Les vendanges se sont étalées sur un mois. Les plus chanceux furent ceux qui ramassèrent les cabernets sauvignon plus tardivement. Les blancs secs ont une acidité faible et par conséquent une garde limitée. Un fruité tout de même bien développé. En ce qui concerne les moelleux, un automne humide et ensoleillé a bien participé à la croissance de la pourriture noble. Petits rendements de qualité qui ont élaboré des moelleux remarquables. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. Un millésime annoncé comme celui du siècle par certains journalistes. Printemps doux, été chaud et sec mais le résultat fut mitigé, vin alcoolique, coloré et tannique. Très bonnes conditions climatiques en revanche pour les blancs secs et des vins équilibrés et charpentés dans les blancs doux. Des vins parfois exceptionnels pour un millésime classique qui est malheureusement passé trop inaperçu. Estèphe : vins à matière et intensité modérée. Pour les blancs secs nous avons un bon niveau avec des acidités moyennes, donc des vins de peu de garde. Quant aux moelleux nous avons quelques bonnes réussites. Des vins à évolutions rapides également. Année considérée comme exceptionnelle grâce à une très bonne maturité dans le bordelais après un été chaud et sec. Fronsac et de très bons crus bourgeois. Une année de vin de garde assurément : quelques surprises en blancs secs et plus hétérogène dans le sauternais. Eté sec et chaud et quelques pluies en septembre : excellente maturité. Des vins de garde certainement. Pour les blancs secs les pluies de septembre ont dilué la matière pourtant à bonne maturité. Un très grand millésime au niveau de 1989 mais différent dans le style. Nous avions des vins mûrs et de garde. Une floraison étalée, bonne pour les merlots , plus difficile pour les cabernets. Eté chaud et sec suivi de quelques pluies en septembre. Excellente concentration et faible acidité. Estèphe ont donné des résultats admirables. Les blancs secs sont excellents grâce au très beau couple alcool - acidité. Barsac avec un grand potentiel de garde. Pas question de terroir ou de mauvais propriétaire, mais plutôt de chance pour les vins au dessus de la moyenne. Mauvais temps dès septembre, les vendangeurs ont travaillé sous la pluie. Une année bien commencée en ce qui concerne le climat mais finissant mal. Les pluies des vendanges ont dilué certains vins, ce qui fait que les évolutions furent plus rapides. Sauternes, oubliez les, car la forte humidité a fait proliférer la pourriture grise dans les vignobles. Sauternes- lors de sa sortie, et qui offre maintenant de très agréables surprises. Vins à boire dès 2004. La floraison était en avance du à un printemps chaud, cependant il y a eu de la coulure, voire de la pourriture sur les pluies de fin mai et fin juin. Les vendanges se sont étalées sur un mois. Les plus chanceux furent ceux qui ramassèrent les cabernets sauvignon plus tardivement. Les blancs secs ont une acidité faible et par conséquent une garde limitée. Un fruité tout de même bien développé. En ce qui concerne les moelleux, un automne humide et ensoleillé a bien participé à la croissance de la pourriture noble. Petits rendements de qualité qui ont élaboré des moelleux remarquables. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Cantemerle produit des vins de qualité croissante depuis plusieurs années, très séduisants dans leur jeunesse avec toutefois une belle aptitude à la garde. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Cantemerle produit des vins de qualité croissante depuis plusieurs années, très séduisants dans leur jeunesse avec toutefois une belle aptitude à la garde. Sauternes- lors de sa sortie, et qui offre maintenant de très agréables surprises. Vins à boire dès 2004. La floraison était en avance du à un printemps chaud, cependant il y a eu de la coulure, voire de la pourriture sur les pluies de fin mai et fin juin. Les vendanges se sont étalées sur un mois. Les plus chanceux furent ceux qui ramassèrent les cabernets sauvignon plus tardivement. Les blancs secs ont une acidité faible et par conséquent une garde limitée. Un fruité tout de même bien développé. En ce qui concerne les moelleux, un automne humide et ensoleillé a bien participé à la croissance de la pourriture noble. Petits rendements de qualité qui ont élaboré des moelleux remarquables. Cantemerle produit des vins de qualité croissante depuis plusieurs années, très séduisants dans leur jeunesse avec toutefois une belle aptitude à la garde. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Cantemerle produit des vins de qualité croissante depuis plusieurs années, très séduisants dans leur jeunesse avec toutefois une belle aptitude à la garde. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Cantemerle produit des vins de qualité croissante depuis plusieurs années, très séduisants dans leur jeunesse avec toutefois une belle aptitude à la garde. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Ce domaine est une valeur sure avec des vins taillés pour la longue garde, puissants et riches. Très belle année pour les blancs secs et plus hétérogène pour les moelleux. Petite production, conséquence du gel au printemps. Cependant les merlots et les cabernets francs donnèrent de bons vins , ceci se révélant plus difficile ou plus irrégulier qualitativement pour les cabernets sauvignons. Un hiver 93/94 plutôt clément. Avril le froid fût de retour avec parfois du gel, ce qui coupa la production en deux. Juin , juillet et août furent chauds mais septembre fût terriblement pluvieux avec des vendanges autour du 25/26 du mois. Belle maturation du raisin pour les cépages blancs. Les vendanges ont souvent été effectuées avant les averses. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. Ce château demeure le domaine de référence parmi les autres propriétés de cette famille. Mourlin produit des vins puissants, concentrés, qui se maintiennent à un haut niveau avec un grande régularité, tout en gardant des prix très raisonnables, estampille de la famille. Très belle année pour les blancs secs et plus hétérogène pour les moelleux. Petite production, conséquence du gel au printemps. Cependant les merlots et les cabernets francs donnèrent de bons vins , ceci se révélant plus difficile ou plus irrégulier qualitativement pour les cabernets sauvignons. Un hiver 93/94 plutôt clément. Avril le froid fût de retour avec parfois du gel, ce qui coupa la production en deux. Juin , juillet et août furent chauds mais septembre fût terriblement pluvieux avec des vendanges autour du 25/26 du mois. Belle maturation du raisin pour les cépages blancs. Les vendanges ont souvent été effectuées avant les averses. Ce château demeure le domaine de référence parmi les autres propriétés de cette famille. Mourlin produit des vins puissants, concentrés, qui se maintiennent à un haut niveau avec un grande régularité, tout en gardant des prix très raisonnables, estampille de la famille. Un millésime très bienvenu après quelques années moyennes. Des vins charnus, alcoolisés et plein de charme. Les merlots furent ramassés sous la pluie mais les cabernets bénéficièrent du beau temps en fin de vendanges. Les vins blancs secs sont intéressants, malgré une bonne maturité des raisins et les fortes pluies de septembre qui ont réduit la complexité des vins. Pour les moelleux, ce fût un bel été mais beaucoup de pluie en septembre. Ce château demeure le domaine de référence parmi les autres propriétés de cette famille. Mourlin produit des vins puissants, concentrés, qui se maintiennent à un haut niveau avec un grande régularité, tout en gardant des prix très raisonnables, estampille de la famille. De très bons résultats sur la rive gauche. Des vins à boire dès maintenant. Floraison avancée suivie de basses températures : réduction des bourgeons. Graves essentiellement : récoltes abondantes. Année moyenne pour cette partie du bordelais. Margaux, moins de pluie : vins concentrés , amples et tanniques. Sauternes, où ce fût une saison favorable aux vendanges tardives. Un bon développement du botrytis. Ce château demeure le domaine de référence parmi les autres propriétés de cette famille. Mourlin produit des vins puissants, concentrés, qui se maintiennent à un haut niveau avec un grande régularité, tout en gardant des prix très raisonnables, estampille de la famille. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Ce château demeure le domaine de référence parmi les autres propriétés de cette famille. Mourlin produit des vins puissants, concentrés, qui se maintiennent à un haut niveau avec un grande régularité, tout en gardant des prix très raisonnables, estampille de la famille. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Ce château demeure le domaine de référence parmi les autres propriétés de cette famille. Mourlin produit des vins puissants, concentrés, qui se maintiennent à un haut niveau avec un grande régularité, tout en gardant des prix très raisonnables, estampille de la famille. Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelleux. Une année en dents de scie qui a récompensé les vignerons ayant traité assez tôt, trié à la vendange, et sélectionné les meilleures cuves pour les premiers vins. Janvier et février au sec avec des températures dangereusement hautes pour le démarrage de la végétation. Pour les blancs, de la finesse, de la légèreté et du fruit. Des vins délicats voire élégants dans beaucoup de cas. Pas un millésime de grande garde mais des vins de plaisir. Sauternes, voire excellent millésime, avec un excellent rapport qualité/prix. Millésime de botrytis grâce à un magnifique été indien . La récolte est petite et les vins concentrés au bon potentiel de garde . Brion fut exploité par des moines pendant deux siècles à partir de 1584. Graves complexe, incroyablement parfumé, et produit en faible quantité. Une propriété aux fascinantes possibilités et à suivre. Bordeaux rouges et les investisseurs. Quant aux blancs secs, le millésime est dilué et végétal avec une impression de vins issus de raisins vendangés trop tôt. Sauternes, dégustés trop tôt en primeur : une impression de vin non fini, peu de botritys, et surtout de la sur-maturation ou du passerillage. Brion fut exploité par des moines pendant deux siècles à partir de 1584. Graves complexe, incroyablement parfumé, et produit en faible quantité. Une propriété aux fascinantes possibilités et à suivre. Seules quelques appellations sont plus hétérogènes, où la sélection prime. Meilleur millésime depuis le fameux 1967, en ce qui concerne les moelleux. Ils ont perdu du muscle mais ils ont gagné en esprit. Certes, il y a quelques verdeurs, quelques dilutions ou autres maigreurs. Vraisemblablement de longue garde pour les blancs secs, en raison d’une acidité structurante et mûre. Les vendanges démarrées début octobre se sont déroulées avec des brouillards matinaux et des après-midis ensoleillés, conditions idéales pour le développement du botrytis. Caronne sont, même dans les millésimes aimables, tanniques, colorés, bouquetés et ils vieillissent particulièrement bien. Sauternes- lors de sa sortie, et qui offre maintenant de très agréables surprises. Vins à boire dès 2004. La floraison était en avance du à un printemps chaud, cependant il y a eu de la coulure, voire de la pourriture sur les pluies de fin mai et fin juin. Les vendanges se sont étalées sur un mois. Les plus chanceux furent ceux qui ramassèrent les cabernets sauvignon plus tardivement. Les blancs secs ont une acidité faible et par conséquent une garde limitée. Un fruité tout de même bien développé. En ce qui concerne les moelleux, un automne humide et ensoleillé a bien participé à la croissance de la pourriture noble. Petits rendements de qualité qui ont élaboré des moelleux remarquables. Caronne sont, même dans les millésimes aimables, tanniques, colorés, bouquetés et ils vieillissent particulièrement bien. Maturité élaborée pour les rouges, beaucoup de fraîcheur pour les blancs secs et joli millésime sans trop de concentration pour les moelleux. Un printemps maussade a retardé la floraison. Beau temps dès la mi-juillet, août chaud et sec. On a pu constater dans ce millésime le travail des meilleurs propriétaires ou oenologues. Une année très intéressante pour les blancs secs. Beau temps en octobre, favorable au botrytis. Caronne sont, même dans les millésimes aimables, tanniques, colorés, bouquetés et ils vieillissent particulièrement bien. Des vins excellents à évolution rapide pour les rouges, et exceptionnels pour certains moelle